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# Express Touch # : Starcraft, ça se lit aussi!

Et oui je suis un "addict" du fabuleux univers du grand STR, Starcraft.

On en a déjà parler sur GT. Mais comme on ne fait pas dans le classique, ce n'était pas pour aborder le jeu vidéo, mais pour le jeu de plateau (ici).Là encore, je ne vais pas vous parler de second opus tant attendu (qui juste est LE STR) et qui a envahi vos Mac/PC (ou au minimum celui de votre pote ou frère). On va plutôt s'intéresser à un livre qui est sorti en même temps, presque de la façon d'un goodie.
Starcraft II : Les Diables du Ciel

L'aventure prend place bien avant les actions du premier Starcraft.
Quand Jim était un jeune agriculteur de 19 ans vivant avec ses parents.
Où Tychus est un soldat arnaqueur de la Confédération.
Voici une partie de la quatrième de couverture:
"Pour les pauvres travailleurs courageux des mondes de la Confédération, la guerre des Guildes est un lourd tribut à payer. Attiré par la promesse d’une récompense financière, un contingent de nouvelles recrues rejoint les forces armées aux côtés d’un grand nombre de criminels devenus mystérieusement dociles et de quelques gradés douteux. Jim Raynor, un adolescent de dix-huit ans, plein de testostérone et désireux d’arranger la situation de ses parents, s’envole pour le camp d’entraînement et fait ses premiers pas sur le champ de bataille. Néanmoins, il découvre rapidement qu’il ne se bat pas réellement pour la mission officielle."

Résultat positif. Je ne pensais pas tomber sur un chef d'oeuvre, mais j'étais loin d'imaginer être aussi absorber par la lecture de ce petit bouquin. Découvrir Jim faire ses classes ou encore Tychus profiter de n'importe quelle occasion pour s'enrichir pendant une mission officielle militaire, ajoutent du relief à vos parties dans l'univers du jeu vidéo.
Et pour ceux qui ne sont pas du tout joueur, la lecture est, à mon avis, très aisée et agréable car ceci est avant tout un préquel, et toutes les conditions politiques/historiques sont décrites.


On voit clairement que William-C Dietz est un habitué de ce genre d'écriture tirée d'univers de jeux vidéo (il a déjà écrit pour des univers comme Halo, Star Wars : Jedi Knight ou encore Hitman).
Bref, qu'on soit un accro du jeu ou pas, la description de cet univers Space Western et la narration autour de nos protagonistes "couillus" méritent clairement le détour.
Une "jolie" histoire qui a parfois un arrière gout de Firefly qui n'est pas désagréable.


Disponible sur Amazon.

Note : *****

PS : A lire avec la BO dans les oreilles de préférences :)

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# Express Touch # : Mutant Chronicles Vs Franklin the Dark world

L'un est une bonne surprise puisque je n'en attendais rien et l'autre une déception face à un trailer mensonger et un potentiel inexploité. Chronique…


"Constantine est à la tête d'une organisation des Nations-Unies, gérée par quatre pays régis par d'énormes corporations qui ont pillé les ressources naturelles de la Terre.
Lorsqu'une armée extra-terrestre, les NecroMutants, organise une guerre contre les humains pour s'approprier le peu qu'il reste à prendre sur Terre, Constantine envisage de quitter la planète avec quelques proches et de la faire exploser pour qu'elle ne tombe jamais aux mains de l'ennemi.
Mais le Major Mitch Hunter du corps des marines qui mène la rébellion humaine s'avère être aux antipodes de Constantine."
Allociné




Bon, j'ai la difficile tache de défendre un film tiré d'une licence dont d'affronter les foudres des fans déçus par la moindre variation dans le credo et de parler d'un direct DVD et dieu sait que la plupart sont des bouzes infâmes.

Mon copain m'avait laissé ce jour-là le choix entre regarder MUTANT CHRONICLES ou MIDNIGHT tous deux adaptations de Jdr et franchement, j'ai de suite opté pour MUTANT CHRONICLES qui avait un grain à la 300 plutôt que l'autre qui ressemblait à celui de D&D 2. Je ne connais l'univers ni de l'un ni de l'autre alors que mon copain avaient joués aux Jdr dont ils sont tirés. Au secours !

D'après lui, la reproduction de l'univers était assez fidèle par rapport aux souvenirs qu'il en avait, l'univers est dark, apocalyptique, froid et métallique, désespéré. J'ai beaucoup aimé l'esthétique du film qui mêle 1ère guerre mondiale, steampunk, forcément le philtre 300. Aux vues du peu de moyens, je trouvais que le réalisateur s'en sortait bien et arrivait à nous plonger dans cet univers mourant.

Bien sûr, le scénar n'est pas d'une originalité folle et fait penser à celui du Seigneur des Anneaux ^^, il faut pénétrer au cœur de la cité maudite pour détruire l'ennemi par l'intérieur et accomplir la prophétie. On y retrouve des poncifs du genre épique, mort héroïque des acolytes, sacrifice, population tentant de survivre par tous les moyens mais franchement, les geeks oublient que leur univers est des accumulations de poncifs, comme un purée saucisse que l'on a plaisir à manger. Par contre, vous attendez pas le film le plus joyeux de l'année, en effet, les lueurs d'espoir y sont rares et ça renforce le propos.

C'est avec plaisir que j'ai retrouvé des acteurs que j'apprécie, Ron PERLMAN, John MALKOVITCH, Devon AOKI. C'est agréable d'avoir dans des productions certes mineurs des acteurs capables d'aligner 3 phrases de façon intelligible. Le bonheur tient à peu de choses parfois ^^.

Bref, je le conseille pour l'esthétique léchée, l'univers SF et les acteurs qui livrent une prestation correcte. J'ai passé une bonne après-midi.

Note : *****




Dark world



Là pareil des acteurs connus Ryan Phillipe, Eva Green, une bande-annonce flirtant avec V for vendetta et au final, une tromperie sur la marchandise.

"Entre un Londres contemporain et une cité futuriste dominée par la religion, quatre âmes perdues vont se croiser..." Allocine

Attention SPOIL : En fait, toute la partie intéressante à savoir cet univers steampunk futuriste représente 15 mn du film, le reste étant occupé par les délires de 3 personnages, une suicidaire, un fou dangereux, un type qui voit une fille qui n'existe pas. Ils finissent de se croiser dans les 20 dernières minutes du film. Bref, c'est chiant, ça ne mène nulle part et la meilleure partie n'est jamais développée alors que le travail esthétique était vraiment prometteur. Il y avait vraiment de quoi faire tourner le film sur cette idée plutôt que les reléguer à des délires hallucinatoires d'un malade mental.

Note : *****

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# Express Touch # : VERTIGO ANTHOLOGIE


Mes 1ères amours en matière de comics sont liées aux éditions DC et plus particulièrement à VERTIGO. Ancienne otaku, adulescente, je recherchais des bd dont les sujets me parlaient. J'avais dépassé le stade des love story et des grosses bastons sans fin proposées par les mangas. Je suivais GEN 13 et surtout DV8 parce que je voulais quelque chose de nouveau qui n'avait 40 ans d'existence à rattraper et sur tout pas de crossuniverse mais si les graphismes étaient beaux, ils n'allaient jamais jusqu'au bout du concept. Les scénarios finissaient par tourner en rond et la personnalité des héros n'évoluaient pas. Bref, je restais sur ma fin !


A cette époque, feu le TEMERAIRE a commencé à traduire les 1ers volumes de SANDMAN, DEATH (le spin off de SANDMAN), la MAISON DES SECRETS, PREACHER, TRANSMETROPOLITAN… Enfin, ces comics me prenaient pour une adulte capable d'aborder tous les sujets comme l'alcoolisme, le viol, la drogue, la dépression, la solitude, la mort, … sans tomber dans le formalisme graphique et narratif de la BD française. Les histoires parlaient de types normaux à qui ils arrivaient des tuiles cosmiques : Quoi de mieux que la rencontre entre l'incarnation de La Mort et un adolescent suicidaire pour digresser sur la vie, la mort et les vaches ! Quoi de mieux qu'un prêtre alcoolique ayant perdu la foi possédé par une abomination divine traversant le Texas pour montrer les dessous crasseux d'une Amérique qui ne rêve plus !



Les concepts de personnage sont tout bonnement hallucinants d'humour. Le perso que tout bon rôliste aimerait créer faisant pleure son MJ ^^ qui ne saura pas comment le gérer. A ce titre, j'aimerais vous présenter CASSIDY (Preacher), vampire punk irlandais, ancien membre de l'IRA, TRONCHE DE CUL (Preacher), adolescent qui a tenté de se tirer une balle dans la bouche comme Kurt Cobain mais qui c'est râté d'où son nom, Spider JERUSALEM(Transmetropiltan), un journaliste terroriste toxicomane et agoraphobe, SANDMAN, incarnation anthropomorphique du Rêve avec un énorme balai dans le cul, incapable de reconnaître qu'il a tort.


Mais quoi qu'on qu'est-ce VERTIGO ? En fait, sous le terme éditions VERTIGO se cache une filiale de DC créée en 1993 qui regroupe toutes les publications dites "adultes" ayant un contenu fortement sexuel et violent. Il s'agit bien sûr des critères américains plus puritains que les nôtres même si bien sûr, elles ne sont pas à montrer à des gamins ^^.


Extrait de la préface de Neil GAIMAN : «Le problème avec VERTIGO », m’a dit un marchand de comics, «c’est que les gens n’achètent qu’un exemplaire d’un titre donné parce qu’ils veulent juste le lire. Normalement, on vend des exemplaires à des collectionneurs par boites de 25. Scellées.»


En lisant un comic VERTIGO, on sent une véritable liberté, celle laissée aux scénaristes et aux dessinateurs qui ont pu ainsi sortir des sentiers battus, une véritable addiction aux scénarios profonds, poétiques, et très tordus !


Contrairement à des publications hebdomadaires, VERTIGO est connu chez nous pour ses albums reliés, concepts repris par SEMIC et PANINI qui enfin nous proposent des histoires complètes. Ainsi pas besoin de suivre son héros, sur 3 magazines différents, on a que l'histoire qui nous intéresse avec des vrais débuts et fins. Bon dieu que c'est bon ! Les personnages morts le restent pour la plupart et ne sont pas renvoyés du futur pour combler un manque de créativité. Eh oui, ils en créent d'autres !!!


Cette maison d'édition plus créative que la Maison des Idées, a vu défiler au fil des années, parmi les meilleurs scénaristes du moment, Alan Moore (V for Vendetta, Swamp Thing), Neil Gaiman (Sandman, The Dreaming, Death, 1802, Stardust, …), Warren Ellis (Transmetropolitan), Garth Ennis (Preacher), Grant Morrisson (Les Invisibles), Brian Vaughan (Y the last man), Jamie Hewlett (dessins) et Alan Martin (scénario) pour Tank Girl et j'en passe.


Tout ça pour vous dire au final (oui je sais je suis bavarde) que si vous désirez découvrir cet univers fascinant, il existe un art book à 30 € ultra complet, L'ENCYCLOPEDIE VERTIGO – Semic Archives qui a le bon goût de reprendre les principales productions avec un synopsis détaillé, une présentation des moments clés et des personnages. En le lisant, j'ai surtout envie de pleurer en me rendant compte de tout ce qui me manquait comme lecture et face à mon niveau en anglais déplorable.


L'univers du comics ne se limite pas à MARVEL et DC.




Note : *****

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# Express Touch # : Green Lantern, une trilogie ?

Hey les geeks!


De retour de vacances, il est temps de reprendre les affaires sérieuses comme on dit.


Voilà une petite nouvelle glanée sur le site d'Allociné au cours de longues heures de recherches (heu je suis crédible là?). En effet, il semble que Green Lantern ne soit pas un film unique. Avant même de sortir en salle, voir, de pouvoir juger du résultat (on se calme et on attend patiemment 2011), un deuxième opus est prévu l'année suivante, et devinez pour le numéro 3 ... oui en 2013. 


Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre sur le sujet. Vraisemblablement, on devrait avoir une histoire sur Hal Jordan assez fidèle, mais est ce qu'il est bon de s'enflammer sur une "double" suite. A moins que cela cache la création d'une trilogie à part entière? 
En tout cas un par an ça paraît bien rapide.
Bref patience et scepticisme surtout depuis la découverte du costume il y a quelques semaine, que je trouve un poil trop "organique" à mon goût.



Wait and See ... 


Sources: Allociné

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Un petit tour à la Comic Con' VF 2010

Pour la deuxième année, la Comic Con' a eu lieu et à pris fin hier après 4 jours à partager son espace avec la Japan Expo.
Un bilan bien mitigé pour cette première pour moi.


Je m'y suis baladé samedi, la journée la plus chargée en visiteurs. La première chose choquante est le manque totale de délimitation entre la Japan Expo, la Comic Con' et la partie jeux vidéo. En plus, pour atteindre la Comic Con', il faut traverser (avec patience et détermination parce que c'est limite la guerre) toute la Japan Expo'.
La seule chose qui permet à coup sûr de savoir qu'on est arrivé dans la partie Comic con' est qu'on peut marcher à plus d'un mètre par cinq secondes, car pas de pancarte ni de stand ne vous assurent sur votre position dans ce forum.
Une fois le parcours digéré, on est encore une fois déçu par l'allure de la plupart des stands. Déjà qu'il est vraiment fatiguant de voir que tout est en bazar là dedans (ha non j'abuse, la partie Japan est clean, c'est en fait une grosse boutique de mangas, d'animes et goodies ... chouette non?), mais de voir des représentants en AirSof ou encore des gars qui présentent leurs nouveaux robots bidouillés comme si on était dans E=M6!
Donc, on est vraiment pas dans l'ambiance: pas de panneau géant Marvel ou DC (ah bah c'est sûr, le stand Marvel, et même celui de Panini, se trouvent dans la partie Japan Expo').






Heureusement, dans un coin, j'ai aperçu un Storm Trooper, et là, la magie entre enfin en action.


















On pouvait aussi voir une jolie Stargate en carton et surtout beaucoup de cosplays de très haut niveau.

Mais pour ce qui est des comics, c'est toujours pas ça...
Pour les fanboys, il y avait quand même beaucoup de vedettes de série et webséries (l'équipe d'Highlander, mais aussi Noob, Le voyageur du futur, ou encore HeroCorp les autres jours) ou encore pas mal de dessinateurs et auteurs présents pour des débats et dédicaces (il y avait même des stars des podcasts...).





Dans les stands les plus intéressants, j'ai trouvé quelques revendeurs sympathiques où on pouvait faire de très bonnes affaires: des comics US vendu par 4 à 1€, ou encore des statuettes de collections disparus des ventes classiques (snif, Iron Man...).
J'ai découvert aussi un stand qui prépare la promotion d'une sorte d'une encyclopédie DC de 7kg pour pas moins de 700 pages, un équivalent de Les Chroniques de Marvel qui va réunir toutes les informations de la firme de ces héros depuis leur création (Dès que j'en sais plus, je ferai un petit article).
Le prototype visible semble alléchant mais pas encore la peine de s'enflammer.


Voilà pourquoi tout ça me donne un goût particulier dans la bouche. Pas nul à chier, pas extraordinaire, cette Comic Con' aurait sûrement pu être meilleure que ça, mais le public existe-t-il? Le Manga reste plus à la mode pour les plus jeunes, et les moins jeunes sont peut être moins nombreux à continuer de vouer un culte pour les Super Slips.


En tout cas, la journée reste excellente principalement pour les rencontres faites sur place.
Retrouver autant de NoWatcheurs fut un grand plaisir et un délire exceptionnel
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# Express Touch # : Zelda mais pas à l'ocarina...



Zelda est forcément un jeu important dans le passé d'un gamer. Souvent, le jeu qui nous a fait découvrir les bases du RPG sur console.
Voici là un bel hommage du DJ Mark Ronson ... et ouais il y a des gamers cachés dans toutes les catégories et tous les niveaux sociaux. Délectez vous ;)


PS: profitez-en pour regarder ce que fait ce mec sur sa page youtube, il joue même dans la cours des podcasteurs!

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# Express Touch # : The losers, partie 1


Quand un groupe des forces spéciales est trahi par son pays et décide de se venger de la CIA qui a commandité le assassinat loupé, ça donne The Losers.


Simple efficace comme pitch mais un peu réducteur et déjà-vu.
Sauf que c'est une adaptation d'un comic book de chez DC Comics et Vertigo. Ça sent pas forcément le film de l'année, mais je trouve que cette odeur de poudre est bien agréable en ces temps.

En plus, on y retrouve Jeffrey Dean Morgan (le Comédien dans Watchmen), Zoe Saladana, ou encore Chris Evans

En tout cas, moi ça branche bien. Ça sent le film d'action efficace "édition spéciale" pour badass!


Note: à venir dans la partie 2


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# Express Touch # : Re-Touch du remake de V

Voilà un Re-Touch (premier du nom) sur la série reboot de V
Alors c'est quoi ça? Et bien, comme je l'avais précisé à la fin du précédent article sur V, je voulais faire un article d'envergure sur la série (puisque l'article précédent ne se basait que sur le pilote). Finalement, ce n'est pas mérité... 
D'où l'arrivée de concept, où je vais re-toucher ma note sur le sujet.

Voilà, il faut l'avouer, V n'est pas le messie que j'attendais!

Et son défaut principal n'est pas l'histoire ou les acteurs. Le vrai problème pour moi dans cette série, c'est l'abus magistral d'images de synthèse pourries! Dès qu'on met les pieds dans les vaisseaux des V, qu'on aperçoit un "trait" physique de l'apparence réelle des faux-gentils aliens (les doigts, pire les dents ... là j'hésite à crier à l'aide ou au scandale tellement c'est risible) on fait face à des CGI horribles, seulement dignes de séries comme Sanctuary. On a l'impression de voir constamment les personnages "glisser" dès qu'ils se déplacent sur les vaisseaux, ils ne touchent même pas le sol. Les décors paraissent ne pas "se déplacer" en synchro avec les acteurs... Bref limite insupportable. 

C'est vraiment dommage, car le reste est plus que correcte. De bonnes bases sont reprises de la série originale et l'adaptation à la situation politique et économique de notre époque est très intéressante. A part une actrice agaçante dans le casting (je sais je me répète mais elle me saoule à un point :p), les autres s'en sortent plutôt bien. 

Dommage quand même, que la série n'assume plus le décollage rapide des premiers épisodes, car la suite stagne quand même pas mal.

Une série sympa malgré tout, qu'il faudra éviter de regarder sur un écran de trop bonne facture (voir préférer l'iphone ou autre archos, d'après les sondages ;)).

Note: ***** (avant *****)

Source: Allocine

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# Express Touch # : The Authority, on remet ça!



Grosse nouvelle pour les fans de The Authority (hop on regarde si on ne fait pas parti de cette catégorie): ce mois-ci est sorti (fnac, amazon et autres) le premier volume de l'équipe qui rigole pas!

En effet, The Authority est réédité en grand volume. Pour la "modique somme" de 30€, vous pourrez découvrir ou redécouvrir cette bande de Supers plutôt indisciplinés voir carrément anarchistes (à c'est bon, ça!) dans un bon gros volume.

En gros, on découvre comment, suite à la dissolution des Stormwatch (ancienne équipe de Supers gouvernementale), le monde fait rapidement face à du gros méchants et est sans défense ...
Evidemment c'est sans compté sur Jenny Sparks (l'Esprit du XXe siècle) ex-Black Stormwatch, qui a décidé de passer outre les directives de l'ONU ou autre et a déjà rassemblé son équipe de vengeurs, du bon gros bourrins sans état âme (ou presque).

Le volume vaut vraiment le détour. Même si on ne connait rien ou peu à l'univers Wildstorm (comme moi d'ailleurs), on est loin d'être pommé et les quelques références au passé de l'univers sont retrouvables avec un passage par un wiki (ou pas aussi).

Cette édition est idéale pour voir une facette, encore une fois, très peu exploitée dans les univers de Super Héros. The Authority porte bien son nom, ils font des choix eux mêmes en espérant pour le bien de tous. Bybye les tabouts, ils mettent les pieds dedans et c'est ça qu'on veut voir!

Note: *****

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/ Zik' Touch / : Pendulum, bientôt un nouvel album!

Une bonne nouvelle pour commencer la semaine côté son: le nouvel album de Pendulum sera disponible sur vos plateformes de DL préférées dès le 24 mai prochain.
L'album s'appelle Immersion et sera composé de 15 titres. 


Pour ceux qui ne connaissent pas ce groupe d'Australiens déjantés, je vous propose de vous rabattre sur In Silico (2008) ou encore de vous gaver sur le live at the Brixton Academy (avec un remix de Voodoo People de toute beauté). 
Ce groupe a la capacité de foutre la patate surtout quand on l'a plus, hehe.


Bref, du son son électro qu'y ne peut se comparer qu'à Prodigy d'ailleurs, et surtout un son dont on ne se passe plus une fois découvert!


Vivement lundi prochain.